Acte I - Scène II



(LES MÊMES MOINS LE CRIEUR, PUIS COCONAS)

MADAME FOLLENTIN
Ecoute, mon ami, entrons dans cette auberge ! je t'assure que nous y serons plus en sûreté. Tiens ! tiens ! regarde, un homme ! (Coconas paraît)
.

FOLLENTIN
Mais n'aie donc pas peur, il ne nous veut pas de mal. (Regardant l'enseigne)
. A la Belle Etoile ! Voilà, sur mon âme, une belle enseigne : et puis l'hôtellerie est voisine du Louvre, ce sera une commodité.

COCONAS(même jeu. )
Mordi ! Voilà une auberge qui s'annonce bien ! et l'hôte doit être, sur ma parole, un hardi compère.

MADAME FOLLENTIN
Fais attention, Adolphe ! Il tourne autour de toi.

FOLLENTIN
Laisse-donc. Il ne nous mangera pas.

COCONAS
Mordi, Monsieur ! je crois que vous avez la même sympathie que moi pour cette auberge.

FOLLENTIN
Monsieur…

COCONAS
je m'en félicite ! car c'est flatteur pour ma Seigneurie.

FOLLENTIN
Comme il est aimable !

MADAME FOLLENTIN
Méfie-toi, tu sais. Le vol à l'américaine, c'est comme ça que ça commence.

COCONAS(leur faisant signe d'entrer.)
je vous en prie…

FOLLENTIN
Après vous !…

COCONAS
Corbleu ! je n'en ferai rien, car je suis votre humble serviteur, le Comte Annibal de Coconas.

FOLLENTIN(avec admiration)
. Coconas ! Vous êtes Coconas ?

LES DEUX FEMMES
Coconas.

FOLLENTIN
Mes enfants, c'est Coconas.

COCONAS(chante)
. Oui, sandis ! je suis Coconas.

FOLLENTIN(parlé)
. Est-il possible, Coconas ; celui de Monsieur Dumas ?

COCONAS(chanté)
J'ignore ce Dumass Que je ne connais pass Et je suis Coconas Arrivant de ce pass Du Piémont un peu lass, Mais sans l'ombre, en tous cass En un mot Coconas A la clé de Dumass Coconas, Coconas, Comte Annibal de Coconas.

LES FOLLENTIN
Ah ! Monsieur Coconas.

COCONAS(chanté)
. Quoi ? Vous me connaissez ?

TOUS(parlé)
. Si nous vous connaissons.

COCONAS(chanté)
. Ah ! pour ma Seigneurie. C'est trop de flatterie.

TOUS(parlé)
. Mais non, mais comment donc.

COCONAS(chanté)
. Si, si, je suis confus.

FOLLENTIN(parlé)
. Mais, pardon, pourquoi vous croyez-vous obligé de chanter ?

COCONAS(chanté)
. Parce que j'ai de la voix.

FOLLENTIN(s'inclinant)
. Ah !

COCONAS(vocalisant)
. Ah ! Ah ! Oui, je te crois. Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

FOLLENTIN(pendant ces vocalises)
. C'est vrai qu'il a de la voix.

COCONAS
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! (brusquement)
Mais c'est drôle, Plus je vous vois, Et vous observe dans ce rôle. Ne seriez-vous pas quelque fois Le sieur Comte Joseph de Lerac de la Môle ?

FOLLENTIN
Non, non ! je le regrette, mais je suis… Au fait, je ne sais pas pourquoi je ne chanterais pas moi aussi. (Chantant)
. Je suis Monsieur Follentin Adolphe Follentin de Paris.

COCONAS(chantant)
. Est-il possible ! Les Deux femmes (id.)
. Ça l'est.

COCONAS
Ah ! Follentin ! Follentin ! Que ce nom est argentin. Follentin ! Follentin ! Tin, tin, tin, tin, tin. Cela sonne Carillonne Comme une cloche du matin.

TOUS(pendant que Coconas vocalise)
Follentin, Follentin, Tin, tin, tin, tin, tin, tin. C'est bien le son argentin De la cloche du matin.

COCONAS(brusquement)
Mais halte ! En tout ceci, pour moi, se manifeste, Comme l'expression des volontés d'en haut. Notre rencontre ici nous donne le mot
Nous devons être amis, Follentin, il le faut, Et ne plus nous quitter, tel est le vœu céleste.

FOLLENTIN
Plus un mot, Plus un geste je reste.

COCONAS
Il reste Vous l'entendez, là-haut Il reste.

COCONAS
Ah ! je bénis le destin Qui m'a mis sur mon chemin M'a mis Follentin.

TOUS
A mis Follentin.

COCONAS
Désormais jusqu'au trépas Tu peux compter sur mon bras Foi de Coconas.

TOUS
Foi de Coconas.

COCONAS
Puisque le ciel l'a voulu Dès ce jour marché conclu, Projet résolu.

TOUS
Projet résolu.

COCONAS
N'ayant qu'un même chemin, Marchant la main dans la main, Ne faisons plus qu'un.

TOUS
Ne faisons plus qu'un.

COCONAS
Que le monde en nous voyant, A la fin nous confondant, Ne sache vraiment

TOUS
Ne sache vraiment

COCONAS
Quel est Coconas.

FOLLENTIN
Quel est Follentin.

COCONAS
Quel est Follentin.

FOLLENTIN
Quel est Coconas.

TOUS
C'est-y Coco, c'est-y fofo, C'est-y Nanas, c'est-y tin tin Est-ce Coconas ou bien Follentin ?

FOLLENTIN
je suis ému franchement. Trouver ainsi brusquement Pareil dévouement.

TOUS
Pareil dévouement,

FOLLENTIN
Ah ! certes, oui, j'en réponds, Désormais que nous serons Amis comme oui, oui…

TOUS
Amis comme oui, oui…

FOLLENTIN
On nous verra, c'est certain, Comme deux doigts de la main Unis dès demain.

TOUS
Unis dès demain.

FOLLENTIN
Et bientôt, je le prédis, Faisant de ces deux amis Un salmigondis.

TOUS
Un salmigondis.

FOLLENTIN
Les gens toujours curieux En nous voyant tous les deux Diront à part eux

TOUS
Diront à part eux

FOLLENTIN
C'est-y Foconas.

COCONAS
C'est-y Collentin.

FOLLENTIN
C'est-y Focantin.

COCONAS
C'est-y Collonas.

TOUS
C'est-y Fofo, c'est-y Coco, C'est-y Nanas, c'est-y Tintin, C'est-y Fofonas ou bien Cocotin. Follentin(présentant sa femme et sa fille)
. Madame Follentin, ma femme. Ma fille, Mademoiselle Follentin.

COCONAS
Vive Dieu ! Voilà deux jolis fleurons qui manquent à la couronne de notre bon roi Charles IX !… Et je ne regrette pas d'avoir quitté le Piémont, puisqu'il m'est donné d'en régaler mes yeux.

MADAME FOLLENTIN
Ah ! comme il est galant !

MARTHE
Comme il parle joliment ! Les Deux femmes. Il est charmant ! Il est charmant !

COCONAS
Palsambleu ! Monsieur de Follentin, prenons-nous donc par le bras, et entrons ensemble ! (Aux femmes.)
Mesdames, éclairez notre chemin !
(Ils entrent dans l'auberge.)

COCONAS(une fois entré)
. Dites donc, Monsieur l'hôte de la Belle Etoile ! Monsieur le manant ! Monsieur le drôle !

FOLLENTIN
Vous permettez, garçon !

LA HURIÈRE
Pardon, Messires, je ne vous avais pas vus.

COCONAS
Il fallait nous voir ! C'est votre état !

FOLLENTIN
Comme il a du chic pour parler à ces gens-là !

COCONAS
Servez-nous à souper.

LA HURIÈRE
A pareille heure, il ne reste plus rien !

COCONAS
Eh ! parbleu ! Le drôle se moque de nous ! Ne vous semble-t-il pas que nous allons massacrer ce gaillard-là !

FOLLENTIN
Déjà ?

LES DEUX FEMMES
Ah ! mon Dieu !

COCONAS
Tripe del papa ! Mais échauffez-vous donc, M. Follentin !

MADAME FOLLENTIN
je t'en prie, Adolphe ! Pas d'imprudence !

MARTHE
Papa ! Ne te mêle pas de ça !

MADAME FOLLENTIN
Songe que tu es étranger.

FOLLENTIN
N'ayez pas peur !… N'ayez pas peur !… Ecoutez, je vais vous dire, Monsieur Coconas, c'est que je n'ai pas comme vous sur moi de…
(Il indique l'épée.)

COCONAS
C'est juste !… Prenez ma dague !

FOLLENTIN
Hein ? Mais non !… mais non !

LA HURIÈRE
Inutile, messeigneurs ! je vois que j'ai affaire à des gens de qualité, et je me souviens que j'ai là quelque part…

COCONAS
Hâte-toi donc, manant, si tu ne veux que je te fourre mon pied dans ton quelque part.

LA HURIÈRE
J'y cours, mon gentilhomme !
(Il sort.)

FOLLENTIN
Quelle morgue ! Comme il est grand seigneur !

COCONAS
Mordi, Monsieur ! Si nous prenions place à cette table.

FOLLENTIN
Mordi, j'allais vous en prier ! Bobonne, Monsieur Coconas à ta droite !…

MADAME FOLLENTIN(s'asseyant)
. Monsieur Coconas.

FOLLENTIN
Marthe ! A la droite de Monsieur Coconas.

COCONAS
Palsangué ! je suis ce soir le plus heureux des hommes ! (Montrant Marthe.)
Entre Vénus et… (il montre Madame Follentin.)
et Junon.
(Tout le monde s'assoit. Coconas entre les deux femmes, face au public, Follentin, le dos au public.)

MADAME FOLLENTIN ET MARTHE
Oh ! charmant !… Charmant !

FOLLENTIN
Hein ?

LES QUATRES FILLES DE L'AUBERGISTE
Salut, Messieurs les gens de qualité ! Que faut-il pour votre service ? Excusez le garçon d'office ! Il vient d'aller, juste, en course à côté. Mais qu'à cela ne tienne. En attendant qu'il vienne, Nous allons de concert Vous mettre le couvert

PREMIÈRE JEUNE FILLE
Moi, je drape Cette nappe

DEUXIÈME JEUNE FILLE
Moi, je mets Les gobelets.

TROISIÈME JEUNE FILLE
Les assiettes, Les plus nettes.

QUATRIÈME JEUNE FILLE
Et moi, le plus sérieux, Les bouteilles de vin vieux.

LA HURIÈRE(arrivant de la cuisine)
. Enfin voici la poularde, Qui mijote dans sa barde.

FOLLENTIN
Oh ! la poularde.

TOUS (AVEC JOIE)
Ah !

LES QUATRE JEUNES FILLES
Voilà Messieurs les gens de qualité ! Mieux valait faire le service, Qu'attendre le garçon d'office, C'est parfois long, une course à côté.

COCONAS
Les petites sont adorables, Aubergiste de tous les diables. je te pardonne tes façons, Pour ces quatre minois fripons.

LA HURIÈRE
Ah ! Monseigneur.

FOLLENTIN
Parbleu ! Messire, Je rends hommage à ces tendrons. Mais ce souper aussi m'attire. J'ai l'estomac dans les talons.

COCONAS
C'est juste, Moi-même je me sens toute une faim robuste. Allez, manant, sers !

MARTHE
Mais, mère, on manque de couverts ?

MADAME FOLLENTIN
C'est pourtant vrai, quelle étourderie ! Maître d'hôtel, des couverts, je vous prie !

LA HURIÈRE ET LES PETITES
Des couverts ?

MARTHE(moqueuse)
. A moins quelquefois De vouloir qu'on mange avec ses dix doigts.

COCONAS
Mais avec quoi donc, belle dame, Prétendriez-vous que nous mangeassions ?

MARTHE
Avec quoi nous prétendrions ?

COCONAS
Mais, dame !…

MARTHE
Vous avez de ces questions, Messire. Et la fourchette, Est-ce pour les chiens qu'elle est faite ?

TOUS (MOINS LES MODERNES)
La fourchette !… la fourchette !… la fourchette !…

LES TROIS
Eh ! oui, pardine, la fourchette.

TOUS
La fourchette Vous connaissez ça, la fourchette ? Moi, connais pas ça, la fourchette. Tu connais, ça, toi, la fourchette ? Moi, pas du tout, quoi ! la fourchette.

LES TROIS
Quoi, vous ignorez la fourchette ?

TOUS
Oui, nous ignorons la fourchette.

LES TROIS(riant)
. Ah ! vous ignorez la fourchette ?

TOUS
La fourchette !… la fourchette !… la fourchette ! Qu'est-ce que c'est que la fourchette ?

MARTHE
Hein ! Ce que c'est que la fourchette ?

TOUS
Oui ! Dépeignez-nous la fourchette.

FOLLENTIN
Que je dépeigne la fourchette ? Soit ! C'est bien simple, la fourchette.

TOUS
La fourchette !… la fourchette !… la fourchette !…

FOLLENTIN
Légende de la fourchette La fourchette, c'est quelque chose Comme une fourche en réduction. C'est même de là, je suppose, C'est de là que vient l'expression Fourchette ! Fourchette ! Petite fourche autrement dit, Les mots toujours en "et", en "ette" Désignant l'objet plus petit, C'est un instrument très pratique, Lorsque l'on pense qu'autrefois, On avait pour fourchette unique Le bout de ses doigts. C'était vraiment intolérable, Cela gâtait tous les festins. De ne pouvoir sortir de table Sans gras plein les mains. Aussi l'on était très morose, Il fallait trouver quelque chose, Et voilà ! Et voilà ! D'où devait naître la fourchette. Aujourd'hui, parbleu ! ça paraît bêbête, Mais voilà, Mais voilà ! Fallait-il encore trouver ça ! jadis fermière très peu sage, Avait un époux sans ardeur, "Ah ! tant pis, se dit la volage, Il a mérité son malheur." Cornette ! Cornette ! Petite corne autrement dit, Ce fut, pour lui conter fleurette, Ce fut son valet qu'elle prit. Son mari, sur cette entrefaite, En rentrant des champs la trouva. Il paraît qu'il fit une tête ! Dame ! on comprend ça. La fourche en main et droit au ventre, Se précipite sur le gars Et jusqu'aux tripe la lui rentre. Puis, à bout de bras, L'emporte telle une brochette Laissant Madame stupéfaite. C'est de là, c'est de là, Que devait naître la fourchette.
De son carreau suivant le drame, Et le groupe qui s'éloignait, "Sur sa fourche, pensait la dame, Qu'il est donc menu mon valet." Fourchette ! fourchette ! Fourchette, ah ! oui, se serait mieux dit, Qu'à certaine distance on se mette, Tout aussitôt devient petit. Là-bas cette forme embrochée, Semble quelque morceau friand, Dont on ferait une bouchée, L'ayant sous la dent Comme cette fourche une tige Chez quelque raffiné de choix, Afin d'éviter tout vestige De gras sur les doigts. Soudain, la femme devint verte. La fourchette était découverte, Et voilà ! Et voilà ! Comment on trouva la fourchette. Etc.

FOLLENTIN
Comment, alors ! Vous ne connaissez pas les fourchettes ?

COCONAS
Eh ! Non ! L'usage n'est pas encore venu à Paris.

FOLLENTIN(à part.)
Ils ne connaissent pas !… (Brusquement.)
Mais alors, ma fortune est faite !

COCONAS
Allons, passez-moi la poularde. (Il déchiqueté la poularde à pleine main.)

TOUS
Oh !

FOLLENTIN(à part.)
Ils sont tout de même un peu primitifs.

COCONAS(à Madame Follentin.)
Cette aile, belle dame.

MADAME FOLLENTIN(à part. )
Hein ! avec ses doigts, c'est ragoûtant !

COCONAS(à Marthe. )
Cette autre aile, beauté de mon âme ?

LES DEUX FEMMES
Hein !

FOLLENTIN
Comment est-ce qu'il l'appelle ?

COCONAS
Parbleu ! Monsieur de Follentin, vous avez là une fille qui vous fait honneur et j'en ferais volontiers la compagne de mes nuits !

FOLLENTIN
Hein !

COCONAS(indiquant la poularde.)
Et vous ?

FOLLENTIN
Le croupion, si vous voulez bien ! (Il indique le morceau.)

COCONAS
Ah ! La mître de Son Eminence ! Pincez-la donc vous-même ! ( Il tend la carcasse du poulet à Follentin qui tire lui-même le croupion. Ils se mettent à manger tant bien que mal.)

MARTHE(au bout d'un certain temps.)
Comme on mange salement ! (Ils cherchent des serviettes pour s'essuyer les mains.)

MADAME FOLLENTIN
Qu'est-ce que tu cherches, papa ?

FOLLENTIN
Pour m'essuyer les mains.

COCONAS
Eh ! bien, la nappe !

MADAME FOLLENTIN
La nappe !

FOLLENTIN(à part, s'essuyant les mains à la nappe.)
C'est ça ! c'est l'étable à cochons.

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