Lettres de mon moulin est un recueil de courts récits dans lesquels le narrateur, installé dans un vieux moulin en Provence, raconte des scènes de la vie méridionale, mêlant souvenirs, légendes, contes et observations du quotidien. Chaque texte prend la forme d’une lettre ou d’un témoignage, donnant au lecteur l’impression d’une parole intime et vivante.
À travers ces histoires, l’auteur évoque les paysages lumineux de la Provence, le monde paysan, les traditions locales et les figures populaires. Certaines nouvelles sont légères et poétiques, d’autres profondément tragiques, comme L’Arlésienne ou La chèvre de monsieur Seguin, où les passions humaines et le destin conduisent à la souffrance ou à la mort.
L’ensemble du recueil oscille entre réalisme et poésie. Les récits mettent en valeur la simplicité de la vie rurale tout en abordant des thèmes universels tels que l’amour, la liberté, la fatalité et le temps qui passe. Le moulin devient ainsi un lieu symbolique d’observation du monde et de méditation.
Le narrateur : observateur sensible, souvent confondu avec l’auteur.
Maître Cornille : vieux meunier attaché à son métier et à la tradition.
Blanquette : la chèvre de monsieur Seguin, symbole de la liberté.
Jan : jeune paysan amoureux dans L’Arlésienne.
Les paysans, bergers et villageois : figures collectives de la Provence.
La Provence et la vie rurale
La liberté et ses dangers
L’amour et la souffrance
La tradition face au progrès
La fatalité et le destin
Registre lyrique : célébration des paysages et des émotions.
Registre pathétique et tragique dans certains récits.
Style simple, imagé et chaleureux.
Mélange de réalisme et de poésie.
Rendre hommage à la Provence et à ses traditions.
Montrer la beauté et la dureté de la vie simple.
Mettre en garde contre les excès de la liberté.
Souligner la fragilité du bonheur humain.
Recueil publié en 1869, au XIXᵉ siècle.
Période marquée par l’industrialisation et les changements sociaux.
Intérêt croissant pour le monde rural et régional.
Œuvre représentative du réalisme teinté de lyrisme.
Quel rôle symbolique joue le moulin ?
Pourquoi la Provence est-elle centrale dans le recueil ?
En quoi La chèvre de monsieur Seguin est-elle une fable ?
Quels récits ont une dimension tragique ?
Quel regard l’auteur porte-t-il sur le progrès ?
Le moulin symbolise un lieu d’observation et de réflexion.
La Provence incarne une identité culturelle et humaine forte.
La chèvre représente la liberté poussée jusqu’à la mort.
L’Arlésienne et La chèvre de monsieur Seguin sont tragiques.
L’auteur est nostalgique et critique face au progrès industriel.