L’air doux n’est troublé d’aucun bruit,
Il est midi, Parme est tranquille ;
Je ne rencontre dans la ville
Qu’un abbé que son ombre suit.
Sa redingote fait soutane
Et lui tombe jusqu’aux talons.
Il porte un feutre aux bords très-longs,
Culotte courte et grande canne.
Cet abbé chemine en priant,
Et, seul au milieu de la rue,
Tout noir, il fait sa tache crue
Sur le ciel tendre et souriant.
Parme, octobre 1866.
Ce beau printemps qui vient de naître,À peine goûté va finir ;Nul de nous n’en fera connaîtreLa grâce aux peuples à venir.Nous n’osons plus parler des roses :Quand nous les...