NIKITA IVANYTCH, souffleur, un vieillard.
L'action se passe la nuit, après le spectacle, sur la scène d'un théâtre de province de second ordre. A droite, une rangée de portes grossièrement charpentées en bois blanc, menant aux loges des acteurs. A gauche et au fond de la scène, un amas d'accessoires. Au milieu de la scène, un tabouret renversé. Il fait sombre.
SVETLOVIDOV en costume de Calchas, une bougie à la main, sort de sa loge; il rit aux éclats.

SVETLOVIDOV
Elle est bonne, celle-là. Elle est formidable! M'endormir dans ma loge! Le spectacle est fini depuis longtemps, tout le monde a quitté le théâtre, et moi je roupille le plus tranquillement du monde. Ah! vieux jeton, va, vieux jeton! Pauvre vieux! A force de siroter, tu t'es endormi sur ta chaise! C'est malin, ça! Compliments, mon bijou. (Il appelle :)
Egorka! Egorka! Sacrebleu! Petrouchka! Ils se sont endormis, les gredins, que cent diables et une sorcière les emportent! Egorka! (Il retourne le tabouret, s'assoit dessus, pose sa bougie par terre.)
On n'entend rien… Seul l'écho me répond… Voilà ce que c'est de récompenser ces gars-là, trois roubles à chacun aujourd'hui… maintenant pour les retrouver… même avec des chiens policiers… Ils ont filé, les misérables, et sûrement fermé toutes les portes à clé… (Il secoue violemment la tête.)
Ce que je peux être soûl. J'ai dû ingurgiter une fameuse dose de bière et de vin, en l'honneur de cette représentation. J'ai mal aux cheveux, et ce goût dans la bouche… Infect… C'est dégoûtant. (Un temps.)
Et d'un bête… Regardez-moi ce vieil imbécile qui s'est soûlé, et pour fêter quoi? Allez le lui demander… Oh! mon Dieu! J'ai les reins cassés, la caboche qui éclate, des frissons dans tout le corps, et dans mon âme, il fait noir, il fait froid, on se croirait dans une cave. Espèce de vieux pitre, si tu te fiches de ta santé, prends au moins pitié de ta vieillesse. (Un temps.)
Eh oui, c'est la vieillesse… On a beau tricher, et crâner, et jouer la comédie, la vie est finie… déjà soixante-huit ans bien sonnés… adieu, votre serviteur… Tu ne les feras pas revenir… La bouteille est vidée… Plus qu'une goutte au fond… De la lie… C'est comme ça… Eh oui, mon pauvre Vassia… Que tu le veuilles ou non, c'est le moment de répéter le rôle de macchabée… La mort, notre mère, n'est pas loin… (Il regarde devant lui.)
Tiens, voilà quarante-cinq ans que je fais du théâtre, et je crois bien que c'est la première fois que j'en vois un en pleine nuit… Oui, la première fois… C'est tout de même curieux, il n'y a pas à dire. (Il s'approche de la rampe.)
On n'y voit goutte… Je devine la niche du souffleur… La loge de ces messieurs… le pupitre… le reste, nada, les ténèbres. Un trou noir sans fond, une tombe, avec la mort en personne dedans… Brr… Quel froid! Il vient de la salle comme d'un tuyau de cheminée… Endroit idéal pour évoquer les esprits! Jai la frousse, que le diable m'emporte… Des frissons dans le dos… (Il appelle.)
Petrouchka ! Egorka! Où êtes-vous, démons? Seigneur, mais qu'est-ce qui me prend d'appeler le Malin? Ah mon Dieu, assez de blasphèmes, et cesse de boire qui, toi es vieux, qui va bientôt mourir… A soixante-huit ans, les braves gens, ils vont à la messe, ils se préparent à la mort, pas comme toi, qui… Oh, Seigneur! De gros mots, cette gueule d'ivrogne, ce costume de clown… Je me dégoûte… Je vais aller vite me changer… J'ai peur! Si je restais ici toute la nuit, j'en crèverais d'effroi…
(Il se dirige vers sa loge; à ce moment, Nikita Ivanovitch, en blouse blanche, sort de la loge la plus éloignée et apparaît au fond de la scène.)

SVETLOVIDOV (voyant NIKITA, pousse un cri d'effroi et recule.)
Qui est-ce? Pourquoi? Que veux-tu? (Il trépigne.)
Qui es-tu?

NIKITA
C'est moi, monsieur.

SVETLOVIDOV
Qui ça, toi?

NIKITA (s'approchant lentement.)
C'est moi, monsieur… Nikita Ivanovitch. le souffleur… C'est moi, Vassili Vassiliévitch.

SVETLOVIDOV (épuisé, se laisse tomber sur le tabouret; il halète et tremble de tous ses membres)
Mon Dieu! Qui est-ce? C'est toi… toi, Nikitouchka? Pour… Pourquoi es-tu ici?

NIKITA
Je couche ici, monsieur, dans une loge… Seulement, au nom du ciel, ne le dites pas à Alexis Fomitch, monsieur… Je n'ai pas d'autre endroit pour dormir, parole d'honneur…

SVETLOVIDOV
C'est toi, Nikitouchka… Mon Dieu, mon Dieu. Seize rappels… trois couronnes… un tas d'autres choses… Tout le monde était enthousiaste… mais personne pour réveiller le vieil ivrogne, le reconduire chez lui… Je suis vieux, Nikitouchka… Soixante-huit ans! Je suis malade… Mon pauvre esprit est tourmenté… (Il se presse en pleurant contre le bras du souffleur.)
Ne me quitte pas, Nikitouchka… Je suis vieux, malade, l'heure de la mort est proche… J'ai peur, j'ai peur !…

NIKITA (avec affection et respect.)
Vous devriez rentrer chez vous, Vassili Vassiliévitch.

SVETLOVIDOV
Je ne veux pas. Je n'ai pas de chez moi, non, non, non!

NIKITA
Seigneur! Auriez-vous oublié où vous habitez?

SVETLOVIDOV
Je ne veux pas y aller. Je ne veux pas! Je suis seul, là-bas… Je n'ai personne, Nikitouchka, ni parents, ni femme, ni enfants… Seul, comme le vent dans la plaine… Si je meurs, personne ne priera pour moi… et j'ai si peur d'être seul. Personne pour me réchauffer, me consoler, me mettre au lit quand je suis ivre… Qui suis-je? Qui a besoin de moi? Qui m'aime? Personne, Nikitouchka, personne!

NIKITA (à travers les larmes.)
Le public, lui, vous aime, Vassili Vassiliévitch.

SVETLOVIDOV
Le public? Il est parti, il dort, il a oublié son bouffon… Non, personne n'a besoin de moi, personne ne m'aime… Je n'ai ni femme, ni enfants…

NIKITA
Bah! Il n'y a pas de quoi vous affliger.

SVETLOVIDOV
Mais je suis un être vivant, Nikitouchka, ce n'est pas de l'eau, c'est du sang qui coule dans mes veines. Je suis d'origine noble, de bonne famille… Avant d'échouer dans ce trou, j'étais militaire, officier d'artillerie. Et si tu m'avais vu, quel gaillard! Beau, honnête, courageux, ardent. Mon Dieu, où tout cela est-il passé? Et après, Nikitouchka, n'ai-je pas été un acteur magnifique? (Il se lève, en s'appuyant sur le bras du souffleur.)
Où est-il, ce temps-là? Mon Dieu! Tout à l'heure, j'ai jeté un coup d'œil dans cette fosse, et tout m'est revenu, tout. C'est cette fosse qui a englouti quarante-cinq années de ma vie, et quelle vie! En la regardant, je revois chaque détail, comme je vois le moindre trait de ton visage. L'enthousiasme de ma jeunesse, la foi, l'ardeur, l'amour! Les femmes, Nikitouchka!

NIKITA
Vassili Vassiliévitch, il est temps d'aller vous reposer.

SVETLOVIDOV
Tiens, une fois, j'étais encore tout jeune acteur, je commençais seulement à me passionner pour mon art, une jeune fille, je m'en souviens, est tombée amoureuse de moi, grâce à mon jeu. Elle était gracieuse, svelte comme un peuplier, jeune, innocente, pure et ardente comme un matin d'été. Le regard de ses yeux bleus, son merveilleux sourire, auraient fait reculer jusqu'à la nuit. "Les vagues de la mer se brisent sur le rocher, mais ni les pierres, ni les banquises, ni les monts enneigés n'auraient résisté aux vagues de ses boucles." Une fois, je me rappelle, j'étais debout devant elle, comme devant toi maintenant… Elle était plus belle que jamais, et son regard… ah! je ne l'oublierai jamais, même dans ma tombe!… La caresse, le velouté, la profondeur de ce regard, l'éclat de la jeunesse. Enivré, fou de bonheur, je tombe à ses genoux, je demande sa main…(D'une voix éteinte)
Et tu sais ce qu'elle me répond? Hein? "Quittez la scène!" Tu comprends? "Quittez-la-scène". Elle pouvait être amoureuse d'un acteur, mais l'épouser, jamais! Le soir, je me rappelle, je devais jouer… Un rôle infâme, un rôle de pitre… Et tout en jouant, j'ai senti mes yeux s'ouvrir… Oui, j'ai compris que l'art sacré n'existait pas, que tout n'était que leurre et mensonge, que je n'étais qu'un esclave, un jouet pour oisifs, un bouffon, un pitre. Et le public, je l'ai compris aussi. Depuis, je ne crois plus aux applaudissements, aux couronnes de laurier, à l'enthousiasme général… Oui, Nikitouchka, on m'applaudit, on achète ma photographie pour un rouble, mais le public me méprise, pour lui, je suis moins que rien, une espèce de cocotte! Tous ces gens chercheront à faire ma connaissance, par vanité, mais ils ne s'abaisseront jamais jusqu'à me donner leur sœur ou leur fille en mariage. Je ne crois plus au public! (Il se laisse tomber sur le tabouret.)
Je n'y crois plus!

NIKITA
Vous avez très mauvaise mine, Vassili Vassiliévitch. Vrai, vous me faites peur. Si nous rentrions? Faites-moi ce plaisir!

SVETLOVIDOV
Alors, j'ai vu clair… et ça m'a coûté cher. Depuis cette histoire… avec cette jeune fille… j'ai commencé à me traîner, sans but… à vivre n'importe comment… sans souci de l'avenir… Je jouais le bouffon, le persifleur, je faisais l'imbécile, j'exerçais une mauvaise influence, et pourtant, quel artiste j'étais! quel talent! Mais je l'ai enterré, ce talent, j'ai déformé mon langage, je l'ai rendu vulgaire, j'ai perdu l'image et la ressemblance divine… C'est cette fosse noire qui m'a englouti, dévoré. Je ne m'en suis bien rendu compte que cette nuit… en me réveillant, ce regard en arrière… J'ai soixante-huit ans. Ma vieillesse, je viens seulement de la voir! Ma chanson est finie! (Il sanglote )
Ma chanson est finie!

NIKITA
Vassili Vassiliévitch! Mon petit père, mon ami… Voyons, calmez-vous. Mon Dieu! (Il appelle :)
Petrouchka ! Egorka !

SVETLOVIDOV
Quel talent, oui, quelle vigueur! Et quelle diction… tu n'imagines pas… que de sentiment, de finesse, que de cordes… (Il se frappe la poitrine.)
dans cette poitrine! A en étouffer! Mon vieux, écoute… laisse-moi reprendre mon souffle… Tiens, par exemple, dans Godounov :
C'est l'ombre du Terrible qui m'a adopté et qui, de son tombeau, m'appelle Dimitri, autour de moi elle a sauvé les peuples, elle a fait de Boris ma victime promise.
Je suis le Tsarévitch.
Assez! Assez!
J'ai honte de m'abaisser devant la fière Polonaise.
Pas mal, hein? (Avec animation)
Attends, Le Roi Lear… Tu sais bien, ciel noir, pluie, tonnerrerrr… des éclairs-dzzz! qui zèbrent le ciel, et au milieu : "Soufflez, vents, à crever vos joues! Faites rage! Soufflez! Trombes et cataractes, jaillissez jusqu'à tremper nos clochers, jusqu'à noyer leurs coqs! Feux de soufre, prompts comme l'idée, avant-coureurs des foudres fendeuses de chênes, venez roussir ma tête blanche. Et toi, tonnerre, grand exterminateur, aplatis l'épaisse rotondité du monde, craque les moules de la nature, disperse d'un seul coup tous les germes qui font l'homme ingrat." (Avec impatience)
La réplique du fou, vite! (Il trépigne)
Donne-moi vite la réplique du fou! Je n'ai pas le temps!

NIKITA (jouant le rôle du fou)
"Oh! oncle, mieux vaut de l'eau bénite de cour dans une maison sèche que cette eau de pluie à découvert. Rentrons, bon oncle, demande à tes filles leur bénédiction; cette nuit-là n'a pitié ni du sage ni du fou."

SVETLOVIDOV
"Gargouille à pleine ventrée! Crache, feu! Jaillis, pluie! Pluie, vent, tonnerre ni feu ne sont mes filles; je ne vous taxe point, vous autres éléments, d'ingratitude; je ne vous ai jamais donné de royaume ni ne vous ai appelés mes enfants." Quelle force! Quel talent! Quel artiste! Continuons… Jouons encore quelque chose… pour faire revivre le passé… Prenons (Il éclate d'un rire heureux.)
prenons Hamlet. Allez, je commence… Mais par où commencer?… Voilà, j'y suis. (Il joue Hamlet )
"Oh! les flûtes, voyons-en une!" (A NIKITA )
"Pour en finir avec vous, qu'avez-vous à me relancer?"

NIKITA
"Oh! monseigneur, si mon zèle est trop importun, mon amour est trop incivil."

SVETLOVIDOV
"Je ne comprends pas bien. Voulez-vous jouer de cette flûte?"

NIKITA
"Monseigneur, je ne peux pas."

SVETLOVIDOV
"Je vous en prie!"

NIKITA
"Croyez-moi, je ne peux pas."

SVETLOVIDOV
"Je vous en supplie!"

NIKITA
"Je n'en connais pas une note, monseigneur."

SVETLOVIDOV
"C'est aussi facile que de mentir; commandez ses ouvertures des doigts et du pouce, donnez-lui l'haleine de votre bouche, et elle discourra une très éloquente musique."

NIKITA
"Je n'en ai pas la science."

SVETLOVIDOV
"Eh bien! Voyez donc quelle chose indigne vous faites de moi. Vous voudriez jouer de moi… et cependant vous ne savez faire parler cette flûte… Croyez-vous qu'il est plus facile de jouer de moi que d'une flûte? Nommez-moi l'instrument que vous voudrez : vous pourrez bien me taquiner, vous ne saurez pas jouer de moi." (Il rit aux éclats et applaudit )
Bravo! Bis! Bravo! Qui diable a parlé de vieillesse? Il n'y a pas de vieillesse, balivernes, bêtises! Quand la vigueur gicle par toutes les veines, c'est la jeunesse, la fraîcheur, la vie! Là où il y a du talent, Nikitouchka, pas de vieillesse! Tu n'en reviens pas, hein, il est abasourdi, Nikitouchka! Attends, laisse-moi reprendre mon souffle… Oh! Seigneur, mon Dieu! Et cela, écoute encore, quelle finesse, quelle musique! Chut… Silence!
La nuit ukrainienne est calme
Le ciel est transparent, les étoiles scintillent
L'air se laisse vaincre par le sommeil
Les feuilles des peupliers frissonnent à peine…
(On entend le bruit d'une porte qui s'ouvre.)
Qu'est-ce que c'est?

NIKITA
Sans doute Petrouchka et Egorka qui rentrent… Quel talent, Vassili Vassiliévitch! Quel talent!

SVETLOVIDOV (dans la direction de la porte.)
Par ici, mes aigles! (A NIKITA )
Allons nous habiller… Il n'y a point de vieillesse, balivernes, foutaise… (Il rit gaiement.)
Mais pourquoi pleures-tu? Mon bon nigaud, pourquoi verser des larmes? Ah! Ce n'est pas bien! Pas bien du tout. Voyons, voyons, mon vieux, ne me regarde pas comme ça. Pourquoi me regardes-tu? Voyons, voyons… (Il l'étreint et parle à travers les larmes.)
Il ne faut pas pleurer… Là où il y a de l'art et du talent, foin de la vieillesse, de la solitude, de la maladie, et la mort elle-même est à moitié… (Il pleure.)
Non, Nikitouchka, notre chanson est finie… Est-ce que j'ai seulement du talent? Un citron pressé, oui, un glaçon fondu, un clou rouillé, et toi, tu n'es qu'un vieux rat de théâtre, un souffleur… Allons-nous-en. (Ils se dirigent vers la porte.)
Ai-je encore du talent? Dans des pièces sérieuses je ne suis bon qu'à figurer dans la suite de Fortinbras… et encore, même pour cela, je suis trop vieux… Eh oui… Tu te souviens de ce passage d'Othello, Nikitouchka? "Oh! Maintenant et pour toujours, adieu la tranquillité d'esprit, adieu le contentement! Adieu les troupes empanachées et les grandes guerres qui font de l'ambition une vertu! Oh! Adieu le coursier qui hennit et la stridente trompette, et l'encourageant tambour et le fifre assourdissant! Adieu la bannière royale et toute la beauté, l'orgueil, la pompe, et l'attirail de la guerre glorieuse."

NIKITA
Quel talent! Quel talent!

SVETLOVIDOV
Ou tiens, cela encore :
Je fuis Moscou.
Jamais je ne reviendrai.
Je pars.
Pour mon cœur ulcéré je vais
Chercher au loin, dans la vaste nature,
Un refuge. Qu'on fasse avancer ma voiture ! (Il sort avec NIKITA Ivanytch. Le rideau tombe lentement.)
(FIN)

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