(Les mêmes – Monsieur Beauflanquet puis Léon)
MONSIEUR BEAUFLANQUET
Je suis dans une excitation ! si je retrouvais cette odalisque. (Il entre à tâtons – Mouvement parmi les femmes – Il trouve sa femme, l'embrasse et l'entraîne sur un canapé.)
MADAME BEAUFLANQUET
Ah ! Léon !
MONSIEUR BEAUFLANQUET(avec éclat)
Madame Beauflanquet !
MADAME BEAUFLANQUET
Mon mari ! ah !
(Mouvement. Elle rencontre Raphaële à tâtons.)
Ah ! sauvez-moi, sauvez-moi.
RAPHAËLE
Laissez faire (Elle cherche Monsieur Beauflanquet et l'attire dans ses bras.)
Mais viens donc, pourquoi t'arrêtes-tu ? Qu'est-ce que tu as dit ?
MONSIEUR BEAUFLANQUET
C'est étonnant, je croyais que c'était ma femme.
(Il commence à baiser Raphaële sur le canapé. Léon qui est entré à tâtons pendant le mouvement rencontre Madame Beauflanquet dans l'obscurité.)
MADAME BEAUFLANQUET(effrayée)
Qui est là ?
LÉON
C'est moi, viens.
MADAME BEAUFLANQUET
Laissez-moi, laissez-moi.
(Léon l'entraîne sur le canapé et il la baise.)
Je l’avais aimée éperdument ! Pourquoi aime-t-on ? Est-ce bizarre de ne plus voir dans le monde qu’un être, de n’avoir plus dans l’esprit qu’une pensée, dans le cœur qu’un...
ISorti du Havre le 3 mai 1882, pour un voyage dans les mers de Chine, le trois-mâts carré Notre-Dame-des-Vents, rentra au port de Marseille le 8 août 1886, après quatre...
En descendant le grand escalier du cercle chauffé comme une serre par le calorifère, le baron de Mordiane avait laissé ouverte sa fourrure ; aussi, lorsque la grande porte de...
— Ah ! mon cher, quelles rosses, les femmes !— Pourquoi dis-tu ça ? |— C’est qu’elles m’ont joué un tour abominable,— À toi ?— Oui, à moi.— Les femmes,...
Le Kléber avait stoppé, et je regardais de mes yeux ravis l’admirable golfe de Bougie qui s’ouvrait devant nous. Les forêts kabyles couvraient les hautes montagnes ; les sables jaunes,...