Les amours

Poésie
Année de parution : 1553

Si ce grand Dieu, le pere de la lyre,
Qui va bornant aus Indes son reveil,
Ainsi qui d'un oeil mal apris au someil
De çà de là, toutes choses remire,

Lamente encor, pour le bien où j'aspire,
Ne suis-je heureus, puis que le trait pareil,
Qui d'outre en outre entame le Soleil,
Mon coeur entame à semblable martire?
Dea, que mon mal contente mon plaisir,
D'avoir osé pour compagnon choisir
Un si grand Dieu ! Ainsi par la campagne,
Le beuf courbé dessous le jou pesant,
Traine le fais plus leger et plaisant,
Quand son travail d'un autre s'acompagne.


Si ce grand Dieu, le pere de la lyre
Question à méditer



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