Capitale de la douleur

Poésie
Année de parution : 1926

Il pose un oiseau sur la table et ferme les volets. Il se coiffe, ses cheveux dans ses mains sont plus doux qu’un oiseau.

Elle dit l’avenir. Et je suis chargé de le vérifier.

Le cœur meurtri, l’Âme endolorie, les mains brisées, les cheveux blancs, les prisonniers, l’eau tout entière est sur moi comme une plaie à nu.


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