Capitale de la douleur

Poésie
Année de parution : 1926

Ce qui se dit : J’ai traversé la rue pour ne plus être au soleil. Il fait trop chaud, même à l’ombre. Il y a la rue, quatre étages et ma fenêtre au soleil. Une casquette sur la tête, une casquette à la main, il vient me serrer la main. Voulez-vous ne pas crier comme ça, c’est de la folie !

Des aveugles invisibles préparent les linges du sommeil. La nuit, la lune et leur cœur se poursuivent.

À son tour un cri : « l’empreinte, l’empreinte, je ne vois plus l’empreinte. À la fin, je ne puis plus compter sur vous ! »


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