Capitale de la douleur

Poésie
Année de parution : 1926

Elle joue comme nul ne joue et je suis seul à la regarder. Ce sont ses yeux qui la ramènent dans mes songes, Presque immobile, à l’aventure.

Et cet autre qu’elle prend par les ailes de ses oreilles a gardé la forme de ses auréoles. Dans l’accolade de ses mains, une hirondelle aux cheveux plats se débat sans espoir. Elle est aveugle.


L’AS DE TRÈFLE
Question à méditer

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